Peuplier

Définition et enjeux

Antoine Madrolle,  Le Peuple roi à jamais, ou le Peuple nouveau de la Terre nouvelle… (1850)

“ Il a aussi donné son nom (tout est figure, afin que tout soit beauté dans la nature) à l'arbre qui se rapproche le plus du ciel, et occupe le moins de terre : le Peuplier.
En morale, en vertu, en sacrifice, en martyre, en sainteté môme proprement dite ( nous allons, avec un simple essai historique, élever cette vérité à la puissance de l'éclat) le Peuple est, encore mieux, le grand maître réel de ses maitres apparents. En sorte qu'il est naturellement, et rationnellement, la meilleure part de la société.
”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  Soleil d'encre : manuscrits et dessins de Victor Hugo… (1985)

“ Le peuplier est le seul arbre qui soit bête [...] le peuplier est, comme l'alexandrin, une des formes classiques de l'ennui.” (Voyage aux Pyrénées, M 6, p. 844.)
Vers 1846-1847.
Album Chenay, pl. 1 et texte de Th. Gautier, repris dans M II, p. 11 ; Min., 44 ; Georgel, Romantisme, p. 17 et fig. 12 ; Gal, 44.
Exp. : Galerie Georges Petit, 1888, n° 27 ; Villequier-Paris, 1971-1972, n° 25 ; Londres, 1974, n° 15 ; Bologne, 1983, n° 15.
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Bords de fleuve
Plume et lavis d'encre brune ; signé en bas à droite : “V. HUGO”. – 65 x 70.
”
Source : Gallica

Laurent Cogent,  Manuel du harnachement, à l'usage des troupes à cheval (1856)

“ Un pouvait craindre que ce bois ne fût pas aussi résistant que le hêtre, mais il reste acquis que, du moment où il n'entre plus de clous dans la confection de la selle, le peuplier, plus léger que tous les autres bois, plus abondant et moins coûteux, se foulant sous le choc mais ne se cassant pas, convient parfaitement à la confection des arçons. ”
Source : Gallica

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