Résumé

Antoine Madrolle Le Peuple roi à jamais, ou le Peuple nouveau de la Terre nouvelle… (1850)

Il a pour lui les prolétaires et les pauvres, qui sont en majorité de tètes, en monopole de brassur la terre: les bons pauvres, parce qu'ils ont la crainte de Dieu ; les mauvais, parce qu'ils en ont le sens intime. — Il a pour lui, aussi bien que l'abolition de la propriété du Prêtre, a pour elle, nous le verrons à part, les plus grands hommes, les plus habiles logiciens, et les plus profonds théologiens de l'Eglise, dans toute la suite des siècles.—Il a pour lui les enfants qui viennent, et les Rois qui s'en vont. — Il a pour lui DIEU, car il a, contre, le Pape-Roi!
Source : Gallica

Antoine Madrolle Le Peuple roi à jamais, ou le Peuple nouveau de la Terre nouvelle… (1850)

Lorsqu'on parle de l'impossibilité du socialisme, et qu'on se console ou s'étourdit avec elle, on se refuse encore mieux à l'évidence : car les meneurs, c'est-à-dire les menés du peuple, et ceux mêmes de la noblesse et de la royauté, ont fait des choses bien autrement difficiles que la terreur et la révolution de la propriété. Ils ont fait la Terreur et la Révolution de la vie.
Source : Gallica

Antoine Madrolle Le Peuple roi à jamais, ou le Peuple nouveau de la Terre nouvelle… (1850)

En tout cas, le pire peuple de nos jours en est bien loin des maximes et des hommes du Cardinal de Tolet.... Au lieu de la haine des Rois les plus anti-populaires, il aurait plutôt la pitié... Vous l'avez vu faire reconduire l'un par ses Barrot, et donner le bras à l'autre pour monter en fiacre !... Il en a trop pitié pour en faire des martyrs.
Nous avons vu, ou nous verrons ailleurs, et mieux à sa place, la suite malheureuse et funeste des Papes-rois et des Rois ordinaires, des Cardinaux et des Evêques.
Source : Gallica

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