Antoine Madrolle, Manifeste de l'Église romaine dans le monde politique… (1845)
“ Nous l'appelons Manifeste, parce que c'en est un, s'il y en a un ; —de l'Eglise Romaine, parce que, dans l'Eglise, éminemment généreuse et humanitaire, si tous sont comme un seul, un seul est comme tous. «Il est des temps où un seul a plus d'esprit que tout le monde », disait le Prince de Talleyrand, qui n'était plus même un évêque, et qui se croyait, seul, tout le monde. Notre Manifeste est encore celui de l'Eglise Romaine, en un sens : — c'est que nous ne disons pas un Principe, souvent pas un mot, qui ne soient d'elle, et surtout pour elle, alors surtout qu'il semblera contre elle. ”
