Charles Ier d'Angleterre

Définition et enjeux

Portrait de Napoléon III Napoléon III Fragments historiques, 1688 et 1830… (1841)

Plus les griefs réels semblent faciles à proclamer, plus les esprits se lancent dans le mysticisme des théories.
Enfin la Grande-Bretagne était arrivée, en 1625, à une de ces époques solennelles où un souverain ne reste à la tête d'une société en travail qu'à condition de la diriger, et qu'il ne dirige qu'à condition de favoriser et de régler les idées nouvelles.
Cependant le règne de Charles Ier s'annonçait sous d'heureux auspices. « L'Angleterre se promettait
— 62 —
» d'être heureuse et libre sous un roi qu'enfin elle » pouvait respecter (1) .»
Source : Gallica

Collectif Revue pour les Français

Avec Charles ier, ce fut pire encore ; il guerroyait par vanité royale pour se donner du prestige, pour consolider sa couronne. L’Angleterre se sentait un jouet dans sa main ; dès le principe, il exista entre le peuple et le souverain un malentendu profond ; là encore la question religieuse ne se dressait qu’en façade. La reine était plus impopulaire à cause de sa race que de son culte : on lui reprochait d’être française plutôt que d’être catholique ; il est vrai qu’elle n’avait pas encore demandé de subsides au pape et que ses efforts pour convertir son époux ne s’étaient point ébruités.
Source : Wikisource

Parallèle ou Rapprochement de situation entre Charles Ier… (1823)

Charles pouvait triompher, lorsque des perfides conseillers le firent hésiter encore sur le parti qu'il devait prendre, et cette irrésolution le perdit sans retour : point d'hésitation dans les grandes crises ; elles tuent souvent, et ne sauvent jamais. Charles pouvait suivre le cours de ses succès , marcher sur Londres , combattre et vaincre ; il hésita et périt : hésiter, c'est manquer de justesse et de génie ; une des grandes vertus militaires est de ne point hésiter lorsqu'il faut agir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature