Jean Lemoine et André Lichtenberger, Revue des Deux Mondes
“ Son amour pour la France, tout sincère qu’il est, ne lui fera pas méconnaître ses devoirs envers l’Angleterre, sa seconde patrie. Barillon, furieux, l’accuse d’avoir préparé, d’accord avec Sunderland, l’alliance entre l’Espagne et l’Angleterre. Chaque occasion lui est bonne pour envoyer un mot gracieux au prince d’Orange. Mais celui-ci, soit par aversion insurmontable, soit par défiance ou par scrupule, ne peut se décider à lui écrire, répond mollement à ses invites, se montre plus disposé à faire des déclarations contre elle qu’à devenir son allié. ”
