Jean Lemoine et André Lichtenberger, Revue des Deux Mondes
“ Pour le retenir, il ne suffit pas toujours de ces câlineries, de ces mines et de ces caresses dont, au dire de ses ennemis, la duchesse sait si bien jouer. Avant tout, il faut s’ingénier à le divertir, à renouveler chaque jour ses plaisirs, à rendre attrayans les soupers, le jeu et le théâtre. Il faut le suivre à Whitehall, à Windsor et à Newmarket, monter à cheval et rouler carrosse ou passer les nuits dans l’orgie, selon la fantaisie du moment. Dans cet effort, la duchesse de Portsmouth est trahie par sa santé. En 1674, une maladie éloigne d’elle Charles II pendant quelques semaines. ”
