Philippe Chaperon, Histoires tragiques et contes gais (1884)
“ Embrasse-moi... avant que je meure... Et elle se jeta sur la poitrine de Protat qu'elle entoura de ses bras défaillants. Mais Delphin demeura silencieux et glacé; et, de ses deux mains, écartant les bras de Francine, il la repoussa brutalement contre le mur. Francine leva les yeux sur son mari et le regarda... Ah! ça, qu'avait-il donc ?... Est-ce qu'il ne la reconnaissait plus ... ou bien était- il devenu fou pendant la bataille ?... — Voyons, Protat ! reprit-elle d'une voix tremblante, en se rapprochant de lui... Tu ne me reconnais donc plus?... C'est moi, ta femme, ta Francine !... ”
