Jeanne Marais,
La Carrière amoureuse
(1911)
“ J’arpente l’avenue d’un pas agité ; ces arbres trop bien rangés, ces pelouses trop bien entretenues, ces passants élégants que je croise m’énervent. C’est propre, chic et pomponné ici. J’ai besoin d’aller ailleurs pour me calmer, de voir des gens pauvres et des quartiers sombres. Les yeux tristes aiment les choses grises. ”
