J.-H. Rosny jeune,
Sépulcres blanchis (3e édition…
(1913)
“ Niel, Irma, voire les Atribot, cette tourbe de faibles, me dégoûtaient. Mal vêtus, sans lien avec la haute vie, avec l'élégance mondaine, avec la manière tranquille des hautes classes où le besoin demeure caché par des artifices de toilette et de langage, sans lien avec cette franc-maçonnerie du potin spirituel qui rassemble les gens du monde en un cercle délicieux où ils échappent par quelques charmantes hypocrisies à la stupide morale des petits bourgeois et du peuple, sans lien, au total, avec ce qui donnait un sens à ma vie, je les détestais presque. ”

