J.-H. Rosny jeune,
La pharmacie des prés : roman
(1939)
“ Pache n'aimait pas Clarisse d'un véritable amour : elle n'était en somme que le maître de cérémonie de son existence de luxe... Il semblait qu'il eût laissé son âme à la « Pharmacie des Prés » et qu'il se promenât dans ce qu'il appelait un peu niaisement les hautes sphères avec une âme de rencontre. Cela ne le rendit pas plus sagace, parce qu'un sot orgueil peut remplacer la passion quand il s'agit de vous aveugler. Georgette ni San Giorno ne furent dupes. Un soir qu'ils rentraient tous deux de la rue Murillo, elle se demanda tout haut : — Qu'est-ce qu'elle a? ”
