Erckmann-Chatrian, Le grand-père Lebigre (1880)
“ « Dans l'intérêt de tes études, je veux bien faire ce sacrifice ; va dire à Clarisse que je lui permets de rester. — Ah ! merci, grand-père, m'écriai-je le cœur soulagé; tu n'auras pas à te repentir, la pauvre vieille a trop souffert de sa faute, pour jamais y retomber. » Et courant dans l'allée, d'une voix éclatante j'appelai : « Tante Clarisse, descendez. le grand-père vous pardonne ! » Elle était toujours à faire sa malle, et, sortant tout effarée de sa chambre : « Ah! mon Dieu, dit-elle, je suis sauvée! C'est à vous, Lucien, que je le dois. » ”
