Sébastien Guillié, Essai sur l'instruction des aveugles… (1819)
“ Les bords de la planchette ont des rainures à la distance d'environ deux pouces l'une de l'autre , et à chaque rainure appartiennent cinq des parallèles dont nous venons de parler; chaque pouce carré se trouve divisé en cent petits carrés. A chaque point d'intersection, la planchette est percée d'un petit trou destiné à recevoir une cheville : car c'est au moyen de ces chevilles qu'il exprimait ses nombres. Il employait deux sortes de chevilles, ou épingles, de différentes grandeurs ; au moins leurs têtes étaient différentes et se distinguaient sans peine par l'attouchement. ”
