Résumé

François Du Buysson Culture pratique des plantes molles de pleine terre (1866)

CULTURE DE LA PENSÉE.
Peut-on désirer une plante plus charmante, plus florifère, et garnissant mieux un parterre que la pensée, toujours en fleurs depuis les premiers beaux jours jusqu'aux gelées; qu'on la place en bordure ou en massifs, elle flatte toujours agréablement l'œil par les teintes les plus douces comme les plus vives, par son riche velouté, dont bien peu de plantes approchent.
Source : Gallica

François Du Buysson Culture pratique des plantes molles de pleine terre (1866)

Il est une chose qu'il ne faut jamais oublier, car c'est là que diffère principalement mon mode de culture, c'est que la pensée redoute le soleil qui la fane, la brûle et la fait dégénérer quoi qu'on puisse faire. De plus, la
transition énorme de température qu'elle éprouve entre le jour et la nuit, lorsqu'elle se trouve frappée par le soleil, lui donne cette terrible maladie qu'on appelle le blanc ou meunier. Une plante qui en est atteinte est perdue.
Source : Gallica

François Du Buysson Culture pratique des plantes molles de pleine terre (1866)

J'engage à ne pas sortir vos pots des
châssis pour les porter sur la banquette de devant d'une serre, avant que les boutons soient très-avancés : ils s'étioleraient et leur floraison n'aurait plus de valeur.
Les boutons que l'on fait avec les jeunes pousses formées en mars et avril demandent de la chaleur artificielle pour reprendre. Les plants qu'elles formeront seront beaucoup plus vigoureux et leurs fleurs plus belles que ceux faits avant l'hiver. Les fleurs d'une jeune bouture, à moins d'être forcée à contre saison, atteindront toujours le maximum de beauté qui leur est propre.
Source : Gallica

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