Résumé

Culture et multiplication de l'oeillet (1897)

La pourriture qui est une espèce de gangrène ronge l'œillet petit à petit ; cette maladie vient ordinairement de la trop grande humidité de la terre, des mauvaises eaux, de trop d'ombre et de lieux humides. Quand le cœur n'est pas atteint et qu'elle ne demeure qu'au pied, on sauve l'œillet en tranchant jusqu'au vif tout ce qui est pourri avec le bout d'un canif; on bouche ensuite la plaie de cire molle afin d'empêcher l'eau ou l'humidité d'y entrer. La pourriture attaque aussi les racines et se communique de branche en branche, la plante finit par périr.
Source : Gallica

Culture et multiplication de l'oeillet (1897)

L'oeillet, comme la plupart des plantes cultivées,, est sujet à quelques maladies dues soit à la mauvaise qualité du sol, à la trop grand humidité, au défaut de soins, aux attaques des insectes, etc.; quelques-unes de ces maladies peuvent être enrdyées lorsque les plantes sont bien soignées et bien cultivées, d'autres peuvent facilement être guéries ; il en est enfin qui résistent, malgré tout, à nos efforts et qui accusent nettement la dégénérescence et le dépérissement de la plante.
Source : Gallica

Culture et multiplication de l'oeillet (1897)

D'après ce que nous venons de dire, il ne faut pas en conclure que l'œillet aime la grande humidité pendant son développement ; nous savons par expérience le contraire, que pendant les étés pluvieux les plantes cultivées, même en pleine terre, souffrent de trop d'eau et les calices des fleurs s'en ressentent particulièrement. Aussi, pour empêcher l'accès de trop d'eau, est-il d'usage de relever la terre autour de la plante pour que l'excès d'eau s'écoule vers la périphérie des racines.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature