Tige (botanique)

Définition et enjeux

Portrait de Auguste de Saint-Hilaire Auguste de Saint-Hilaire Leçons de botanique (1840)

Vous voyez donc que la vie d'une branche est absolument la même que celle de la lige dont elle est la répétition. C'est une tige nouvelle qui naît de la première, en passant par l'état de bourgeon, à peu près comme une tige naît d'une autre en passant par l'état de graine. Une tige venue de graine reçoit ses sucs immédiatement de la terre ceux qui nourrissent le rameau passent par la plante mère : voilà peut-être la principale différence.
Source : Gallica

Pierre Étienne Simon Duchartre Éléments de botanique, comprenant l'anatomie… (1867)

Parmi elles, on distingue deux catégories : 1° celles dont la portion extérieure meurt dès qu'elle a fructifié, et qui, ne persistant en général que par leurs parties souterraines, c'est-à-dire par leur racine et la base de leur tige, ou même seulement par leur rhizome, développent
une nouvelle tige extérieure (ou plus exactement une nouvelle branche florifère) pour chaque fructification. Le peu de durée de ces tiges florifères ne leur permettant pas d'acquérir une consistance ligneuse, on nomme pour ce motif ces plantes herbacéesvivaces
Source : Gallica

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre Botanique (7e édition) (1895)

Tige annuelle. — La tige est le support commun des diverses parties du végétal; par son extrémité inférieure, elle donne naissance aux racines qu'i puisent dans le sol certains principes alimentaires; à son extrémité supérieure, elle se subdivise en branches et rameaux, qui se couvrent de bourgeons, de feuilles et de fleurs. Quand elle ne doit durer qu'un an, elle est dite annuelle on herbacée. Elle se compose alors d'un amas de cellules vertes, dans lequel plongent quelques paquets de libres et de vaisseaux, formant une couronne étroite facile à reconnaître à sa couleur d'un blanc mat.
Source : Gallica

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