Auguste de Saint-Hilaire,
Leçons de botanique
(1840)
“ Les trois extérieures forment un calice, puisqu'elles sont contiguës, mais les intérieures ne le sont point, ou du moins le sont d'une manière obscure ; par conséquent, nous aurions une sorte d'intermédiaire entre le calice et la corolle d'un côté, et, de l'autre, un double calice ou même une double corolle. Vous savez que la nature ne procède jamais que par transition; ici vous en avez encore la preuve : on dirait presque qu'elle a voulu s'essayer dans les monocotylédones, plantes imparfaites, à former le calice et la corolle, généralement bien tranchés, des dicotylédones. ”
