Auguste de Saint-Hilaire

Auguste de Saint-Hilaire

Résumé

Portrait de Auguste de Saint-Hilaire Auguste de Saint-Hilaire Leçons de botanique (1840)

Les trois extérieures forment un calice, puisqu'elles sont contiguës, mais les intérieures ne le sont point, ou du moins le sont d'une manière obscure ; par conséquent, nous aurions une sorte d'intermédiaire entre le calice et la corolle d'un côté, et, de l'autre, un double calice ou même une double corolle.
Vous savez que la nature ne procède jamais que par transition; ici vous en avez encore la preuve : on dirait presque qu'elle a voulu s'essayer dans les monocotylédones, plantes imparfaites, à former le calice et la corolle, généralement bien tranchés, des dicotylédones.
Source : Gallica

Portrait de Auguste de Saint-Hilaire Auguste de Saint-Hilaire Leçons de botanique (1840)

Cependant, peu à peu, le végétal acquiert de la force; alors il tend à se diviser davantage, ses feuilles se découpent, et elles arrivent même quelquefois jusqu'à former des espèces de branches. Mais, parvenue à un certain degré de développement, la plante commence à perdre de sa vigueur; ses feuilles se divisent de moins en moins ; elles deviennent successivement plus petites; leur lame sort immédiatement de la tige; et, comme tous les êtres organisés, le végétal se rapproche, par épuisement, de l'état où il était à sa naissance, par une suite naturelle de sa faiblesse.
Source : Gallica

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