Soudure

Définition et enjeux

Nicolas-Edme Roret,  Pratique de la soudure autogène (1931)

“ DÉFINITIONS. — On appelle soudabilité la propriété que possèdent les métaux et les alliages de s'assembler sous l'action de la flamme soudante par fusion de leurs bords ; il est à remarquer que les métaux ne possèdent pas tous au même degré cette caractéristique, qui dépend d'un certain nombre de facteurs que doit connaître à fond celui qui entreprend une soudure ; sinon, il risque de ne faire qu'un assemblage déplorable, sans aucune valeur mécanique. ; étudions donc tout d'abord les propriétés des métaux au point de vue de leur soudabilité. ”
Source : Gallica

Jean-Louis Janvier,  Nouveau manuel complet du mécanicien-fontainier… (1844)

“ Dans la fabrication des différentes pièces qui entrent dans le mécanisme des pompes, on est souvent dans le cas d'employer les soudures.
Elles sont de plusieurs espèces : les soudures au cuivre rouge, au laiton ; la soudure forte au tiers; la soudure forte au quart; l'argent, la soudure à l'argent et l'étain, sont celles dont on se sert le plus souvent dans les arts. Elles sont fusibles à divers degrés de température, et cette propriété devient utile quand une pièce doit supporter plusieurs soudures successives.
”
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret,  Pratique de la soudure autogène (1931)

“ PROCÉDÉ ALEXANDER. — Par ce procédé tout récent de soudure électrique, Alexander a cherché à réaliser une soudure en flamme fortement réductrice ; l'agent thermique qui provoque la fusion du métal est bien l'arc lui-même, mais, au lieu que l'arc jaillisse dans l'air ambiant, il jaillit dans une atmosphère d'hydrogène ; il résulte de cette disposition que, avec des caractéristiques identiques de courant, le procédé Alexander met en jeu une quantité d'énergie double que dans le cas de l'arc jaillissant dans l'air. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature