Nicolas-Edme Roret

Résumé

Nicolas-Edme Roret Pratique de la soudure autogène (1931)

DÉCAPANTS. — L'oxyde de fer formé pendant la soudure a, comme nous le rappelons, une densité inférieure à celle du fer : 5 au lieu de 7,8, de sorte qu'il surnagera sur le bain de fusion ; le soudeur, par l'effet du mouvement de son chalumeau et de sa baguette d'apport, facilite la montée de l'oxyde ; cependant, on peut se garantir contre la solubilité de l'oxyde dans le fer en fusion par l'emploi d'un décapant, qui alors agit de deux façons : soit en réduisant l'oxyde, soit en formant une scorie avec celui-ci et en remontant à la surface.
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret Pratique de la soudure autogène (1931)

PROCÉDÉ ALEXANDER. — Par ce procédé tout récent de soudure électrique, Alexander a cherché à réaliser une soudure en flamme fortement réductrice ; l'agent thermique qui provoque la fusion du métal est bien l'arc lui-même, mais, au lieu que l'arc jaillisse dans l'air ambiant, il jaillit dans une atmosphère d'hydrogène ; il résulte de cette disposition que, avec des caractéristiques identiques de courant, le procédé Alexander met en jeu une quantité d'énergie double que dans le cas de l'arc jaillissant dans l'air.
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret Pratique de la soudure autogène (1931)

On dénomme habituellement flamme soudante : toute flamme susceptible de transmettre, aux bords des corps à souder, une température suffisante pour les porter rapidement à fusion franche ; exemples : la flamme d'une simple bougie est une flamme soudante pour la cire qu'elle liquéfie ; celle de la lampe du plombier l'est pour l'étain, le plomb et leurs alliages, fréquemment accompagnés d'impuretés d'ailleurs ; la flamme oxy-acétylénique est soudante pour le fer, la fonte, le cuivre, ainsi que pour tous les métaux ou alliages usuels de l'Industrie qui ont un point de fusion plus ou moins élevé.
Source : Gallica

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