Travail de nuit

Définition et enjeux

G. d’Avenel Revue des Deux Mondes

Tous les travaux de nuit, actuellement existans, sont nécessaires, utiles, ou tout au moins agréables à la masse de la société, société dont les prolétaires composent plus des quatre cinquièmes. On n’a pas idée, je pense, de supprimer le travail de nuit des chemins de fer, des postes, des gendarmes et agens de police, des soldats en sentinelle, des douaniers, des infirmiers de l’un et l’autre sexe, non plus que le travail de nuit des veilleurs de mines, d’usines ou de grands magasins, des vidangeurs, des boulangers de grande ville, des imprimeurs de journaux.
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