Résumé

Georges Thomas De la Réglementation du travail des enfants employés dans l'industrie (1900)

Il est vrai qu'il en est de même dans la petite industrie; le travail y est tout aussi dur que dans la grande, mais celle-ci l'a rendu plus régulier et plus prolongé ; c'est en effet, le travail régulier et la trop longue durée du travail journalier dont a le plus à souffrir l'enfance ouvrière. Le travail dépasse trop souvent les forces de l'enfant, car plus la tâche est simple, plus on demande à l'ouvrier un long temps de travail ; si l'usine est malsaine, si le travail est trop considérable, l'enfant s'épuise, peut mourir ou s'atrophier, il devient ainsi à charge à la société
Source : Gallica

Georges Thomas De la Réglementation du travail des enfants employés dans l'industrie (1900)

De nombreuses manufactures, vastes établissements occupant une multitude d'ouvriers, se sont élevées sur tous les points de l'Europe et bientôt de l'Amérique, et, en présence des découvertes, chaque jour plus merveilleuses de la science, presque aussitôt appliquées à l'industrie, il n'est pas possible de prévoir où et quand s'arrêtera ce mouvement. Tous les jours des inventions nouvelles font avancer l'humanité ; le progrès est incessant et marche à pas de géant.
Mais la nature même du progrès de l'industrie a déterminé l'entrée dans les usines d'enfants toujours plus nombreux.
Source : Gallica

Georges Thomas De la Réglementation du travail des enfants employés dans l'industrie (1900)

La liberté absolue, tel était, depuis le décret des 2-17 mars 1791, qui supprima les anciennes corporations privilégiées, le principe qui dominait la législation du travail : chacun peut choisir, à sa guise, telle industrie, et traiter avec l'employeur, librement, et sans être obligé de se soumettre à tels ou tels règlements ; voilà le principe au nom duquel les économistes doctrinaires combattirent le principe opposé de la réglementation.
Source : Gallica

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