Lucien Nass, Pauvres docteurs ! : moeurs médicales
“ Il faut, voyez-vous, tendre une main secourable et fraternelle à ce peuple qui peine, qui souffre et qui meurt toujours aussi misérable, le tirer de son bas fond en lui offrant ce précieux cadeau : la santé physique, condition indispensable de l'autre, la santé morale. ”
