Paul Triaire, Hygiène morale et physique : conférences faites au Cercle ouvrier de Tours (1874)
“ Mais cette santé pour la conservation de laquelle je vous invite à tous ces sacrifices, est-il nécessaire de vous dire ce qu'elle est et quelle est sa valeur ? Riche ou pauvre, petit ou grand, affranchi du travail ou courbé sous le labeur quotidien qui doit le faire vivre, l'homme aspire à la conserver. Pour tout le monde, elle constitue le bien le plus enviable; mais c'est surtout pour le travailleur, pour l'homme qui vit de ses mains, pour l'ouvrier, pour vous, qu'elle a le plus grand prix. ”
