Résumé

Pierre Bernard L'homme et la profession ; De l'organisation physiologique de la société… (1848)

Toutes les fois que dans une société les professions se prennent, s'exercent, se quittent au hasard, il y a un désordre profond, réel, et dont la société s'apercevra cruellement-tôt ou tard.
Tout homme qui n'exerce pas la profession pour laquelle il est né, s'en acquitte mal ; il agit mécaniquement. Le véritable attrait du travail, c'est la vocation pour ce travail. — Une besogne ingrate, mais aimée, porte avec elle-même ses compensations à la misère.
Source : Gallica

Pierre Bernard L'homme et la profession ; De l'organisation physiologique de la société… (1848)

Aujourd'hui, c'est l'expérience qui apprend à un ouvrier s'il a bien ou mal fait, en se livrant à telle ou telle profession. Or, l'expérience, en pareille matière, ce sont les rebuts, les dégoûts, les misères de toute sorte ; ce sont les infirmités avant l'âge.
Il faut que la société institue un conseil supérieur chargé de déterminer les conditions qui doivent présider à l'emploi et à l'application industriels, civils, militaires et politiques des forces et des aptitudes physiologiques de l'homme.
Source : Gallica

Pierre Bernard L'homme et la profession ; De l'organisation physiologique de la société… (1848)

Le principe de la vie est dans la race, dans ceux qui nous font naître ; les moyens d'existence sont dans la famille et dans la société qui doivent les rapprocher de nous.
Nous allons parler de la race et de l'existence.
Si la politique n'était pour les anciens que le complément de la morale, aujourd'hui l'administration publique doit être, sous le plus grand nombre des rapports, l'application des lois physiologiques du régime et de l'hygiène.
Nous commençons :
L'homme est tout par la famille et par la société.
Source : Gallica

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