Pierre Bernard, L'homme et la profession ; De l'organisation physiologique de la société… (1848)
“ Toutes les fois que dans une société les professions se prennent, s'exercent, se quittent au hasard, il y a un désordre profond, réel, et dont la société s'apercevra cruellement-tôt ou tard. Tout homme qui n'exerce pas la profession pour laquelle il est né, s'en acquitte mal ; il agit mécaniquement. Le véritable attrait du travail, c'est la vocation pour ce travail. — Une besogne ingrate, mais aimée, porte avec elle-même ses compensations à la misère. ”
