Frédéric L'Enfant, Lettre aux membres de l'Assemblée législative…
“ Pour l'homme qui a faim, il n'y a pas de forme de gouvernement, de constitution, de droits politiques, de programmes ni de discours qui vaillent une livre de pain : car, avant tout, il faut vivre, c'est la loi de la nature; tous les moralistes ont reconnu cette vérité et posé en principe qu'il fallait donner des aliments à l'homme avant de lui parler morale et de lui enseigner ses devoirs. L'individu sans pain...c'est l'écolier qui se noie : il faut le sauver avant de le haranguer. Mais, disent de savants économistes, l'extinction de la misère est impossible. ”
