Résumé

Frédéric L'Enfant Lettre aux membres de l'Assemblée législative…

Pour l'homme qui a faim, il n'y a pas de forme de gouvernement, de constitution, de droits politiques, de programmes ni de discours qui vaillent une livre de pain : car, avant tout, il faut vivre, c'est la loi de la nature; tous les moralistes ont reconnu cette vérité et posé en principe qu'il fallait donner des aliments à l'homme avant de lui parler morale et de lui enseigner ses devoirs. L'individu sans pain...c'est l'écolier qui se noie : il faut le sauver avant de le haranguer.
Mais, disent de savants économistes, l'extinction de la misère est impossible.
Source : Gallica

Frédéric L'Enfant Lettre aux membres de l'Assemblée législative…

Telles sont les idées décourageantes qui viennent, avec les faits, attester l'impuissance des systèmes défectueux des caisses de retraite de l'Angleterre et de celles qui existent en France.
Dans le plan proposé, il n'y a pas de banqueroute à craindre; rien ne répugne, rien n'est décourageant (hors les cas exceptionnels) ; il y a, au contraire, une double attraction morale qui appelle, qui attire les économies des travailleurs. Celui qui, dans l'âge mur, verse dans la caisse de retraite 18 fr. par an (cinq centimes par jour) , constitue de fait à ses parents âgés une rente viagère de 100 fr.
Source : Gallica

Frédéric L'Enfant Lettre aux membres de l'Assemblée législative…

Loin de vouloir établir la taxe des pauvres et de favoriser l'introduction des doctrines du socialisme dans nos institutions, il n'y a pas une seule ligne écrite, dans mon travail, qui ne tende à l'extinction du paupérisme par l'accroissement des produits du sol, par le travail national, et en donnant, avec les économies des jeunes travailleurs, le pain du repos à la vieillesse.
Source : Gallica

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