Résumé

Keittinger-Turgis Propositions tendant à améliorer le sort des ouvriers… (1849)

S'il est vrai que la ruine du riche ne fait point la richesse du pauvre, il ne l'est pas moins aussi que la souffrance du pauvre ne saurait faire le bien-être du riche; la misère du travailleur, la prospérité de l'industrie.
Dominé depuis longtemps par cette idée, j'ai tourné toutes mes pensées vers l'amélioration des classes ouvrières, auxquelles le travail ne donne pas des moyens suffisants d'existence; aujourd'hui, le mal a pris, dans certaines industries, une gravité alarmante.
Source : Gallica

Keittinger-Turgis Propositions tendant à améliorer le sort des ouvriers… (1849)

Si une liberté sans frein, qui s'attaque; aux salaires, est funeste au bien-être des ouvriers, et par suite à la production générale du pays, elle né l'est pas moins au maintien des sentiments de bienveillance qui doivent exister entre toutes les classes de la société, et pour être fidèle à sa devise de fraternité, le gouvernement doit vouloir, en sauvegardant tous les intérêts, développer aussi une heureuse harmonie entre tous les citoyens; non-seulement la prospérité générale, mais encore l'humanité l'exige de lui.
Source : Gallica

Keittinger-Turgis Propositions tendant à améliorer le sort des ouvriers… (1849)

J'insiste d'autant plus pour attirer l'attention du gouvernement sur cette question, que je suis persuadé qu'aucune mesure ne peut remédier à la situation que nous déplorons, si elle n'est due à son initiative et généralisée dans toute la France, sous sa surveillance immédiate. Qu'on ne vienne pas, sous prétexté d'atteinte à la liberté, dénier au gouvernement le pouvoir de s'immiscer dans de semblables questions ; peut-il, lui gouvernement, dont la plus belle mission est le bonheur du peuple, refuser son Concours lorsqu'il sagit de l'arracher à la misère?
Source : Gallica

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