Keittinger-Turgis, Propositions tendant à améliorer le sort des ouvriers… (1849)
“ S'il est vrai que la ruine du riche ne fait point la richesse du pauvre, il ne l'est pas moins aussi que la souffrance du pauvre ne saurait faire le bien-être du riche; la misère du travailleur, la prospérité de l'industrie. Dominé depuis longtemps par cette idée, j'ai tourné toutes mes pensées vers l'amélioration des classes ouvrières, auxquelles le travail ne donne pas des moyens suffisants d'existence; aujourd'hui, le mal a pris, dans certaines industries, une gravité alarmante. ”
