Jules Noirsain, Du Problème social. Lois et conditions régulières du travail national en France… (1848)
“ Nul, mieux que lui, ne peut consoler le dénùment et la souffrance, parce que seul il peut parler efficacement au nom d'un Dieu qui a voulu vivre pauvre au milieu du peuple, et mourir pauvre et nu pour le salut de tous. Aussi se portera-t-il de lui-même, on peut l'espérer, à seconder la grande institution qui nous occupe. Et s'il le fait avec tout l'élan de la piété et tout l'abandon de la confiance, il n'est plus besoin de chercher comment, la caisse des travailleurs s'alimentera. Tous les coeurs une fois ouverts par la parole du prêtre, il en jaillira incessamment des flots de charité. ”
