Résumé

Jules Noirsain Du Problème social. Lois et conditions régulières du travail national en France… (1848)

Nul, mieux que lui, ne peut consoler le dénùment et la souffrance, parce que seul il peut parler efficacement au nom d'un Dieu qui a voulu vivre pauvre au milieu du peuple, et mourir pauvre et nu pour le salut de tous.
Aussi se portera-t-il de lui-même, on peut l'espérer, à seconder la grande institution qui nous occupe. Et s'il le fait avec tout l'élan de la piété et tout l'abandon de la confiance, il n'est plus besoin de chercher comment, la caisse des travailleurs s'alimentera. Tous les coeurs une fois ouverts par la parole du prêtre, il en jaillira incessamment des flots de charité.
Source : Gallica

Jules Noirsain Du Problème social. Lois et conditions régulières du travail national en France… (1848)

La famille du travailleur est souvent trop nombreuse pour qu'il puisse la nourrir et l'élever convenablement; et telle est la cause la plus certaine de toutes les misères physiques et morales qui ravagent et dégradent le corps social.
En élevant les enfants des travailleurs, l'État augmentera d'abord le bien-être de ceux-ci, puis il préparera à la nouvelle France une nation toute nouvelle, une nation forte, morale, sûre d'elle-même, agréable à Dieu et honorée des hommes.
Source : Gallica

Jules Noirsain Du Problème social. Lois et conditions régulières du travail national en France… (1848)

Quelle puissante harmonie dans toutes les forces de la nation ! Combien la Fiance sera grande, heureuse, puissante, dans la satisfaction de tous ses besoins et la concorde de tous ses enfants! Combien aussi, dans cet état de bien-être général, la religion, ce premier élément de toute civilisation varie, aura d'empire pour faire goûter er pratiquer ses maximes! Le bonheur et l'abondance, finit d'un travail honorable, élèvent naturellement le coeur à Dieu.
Source : Gallica

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