Résumé

G. Bollotte Projet d'une caisse nationale de retraite… (1849)

Le devoir de la société est donc d'imposer à tous un faible minimum d'économie, seulement assez élevé pour procurer le strict nécessaire à un âge avancé. Aller plus loin ce serait empiéter sur le droit que chacun a d'user du fruit de son travail comme bon lui semble.
Un versement maximum et volontaire n'est guère moins urgent que le versement minimum et forcé.
Si l'épargne est imposée à tous, pour avoir le nécessaire à l'âge de la retraite, il faut faciliter l'emploi des petites économies à celui qui voudra et pourra mieux.
Source : Gallica

G. Bollotte Projet d'une caisse nationale de retraite… (1849)

Les cas d'admission à l'assistance sont si variés, si difficiles à saisir, qu'il serait presque impossible de joindre ces caisses à celles de retraite, elles les compliqueraient au point d'en compromettre le succès; même en les créant à part, il sera presque impossible de les généraliser, c'est-à-dire de former une seule association pour l'assistance des travailleurs de l'industrie qui ont des chômages et qui sont plus sujets aux maladies, mais qui gagnent plus, avec les travailleurs de l'agriculture qui n'ont pas de chômages et sont rarement malades et gagnent moins.
Source : Gallica

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