Résumé

Théodore Latouche Quelques mots sur les caisses de secours mutuels et de retraite pour les ouvriers… (1849)

Le travailleur ne serait-il pas intéressé à repousser pour toujours les émeutes et les révolutions, lorsqu'il sera persuadé de cette vérité : que les révolutions éloignent le travail ; que sans le travail il ne peut acquérir ni épargne, ni secours, ni retraite; qu'en attaquant l'Etat, c'est ruiner la fortune publique, sur laquelle reposent l'éducation de ses enfants, les secours en cas de maladie, et enfin la retraite de ses vieux jours.
Source : Gallica

Théodore Latouche Quelques mots sur les caisses de secours mutuels et de retraite pour les ouvriers… (1849)

Ramener la confiance qui alimente les caisses d'épargne, multiplier les associations de secours mutuels, et créer enfin une caisse générale de retraite, sous la direction de l'État, tel est le but que nous nous proposons.
S'il était atteint, le travailleur aurait toujours en réserve un capital disponible par la caisse d'épargne ; un fonds de prévoyance, pour les cas de maladie, par la société de secours mutuels ; et une retraite assurée pour le moment où l'âge l'obligerait d'abandonner l'outil qui le faisait vivre.
Source : Gallica

Théodore Latouche Quelques mots sur les caisses de secours mutuels et de retraite pour les ouvriers… (1849)

Nous supplions tous les citoyens aisés d'écouter les justes besoins d'une misère imméritée, pour avoir le droit de repousser haut et ferme l'oisiveté qui dégrade et les mauvaises passions qui menacent. C'est la bourgeoisie, qui possède fortune et éducation, c'est elle qui doit prendre sous sa protection bienveillante et éclairée les classes souffrantes, dans la crainte que celles-ci, se voyant déshéritées de tout intérêt, n'aillent, poussées par le désespoir, la misère et les mauvais conseils, se jeter dans les bras du socialisme
Source : Gallica

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