Théodore Latouche, Quelques mots sur les caisses de secours mutuels et de retraite pour les ouvriers… (1849)
“ Le travailleur ne serait-il pas intéressé à repousser pour toujours les émeutes et les révolutions, lorsqu'il sera persuadé de cette vérité : que les révolutions éloignent le travail ; que sans le travail il ne peut acquérir ni épargne, ni secours, ni retraite; qu'en attaquant l'Etat, c'est ruiner la fortune publique, sur laquelle reposent l'éducation de ses enfants, les secours en cas de maladie, et enfin la retraite de ses vieux jours. ”
