Résumé

Considérations sur l'organisation du travail…

L'industrie, dans l'acception positive du mot, l'industrie réelle, active, travailleuse, productive, n'est qu'un moteur à la disposition des capitaux qu'elle met en valeur ; les capitaux, au contraire, devraient être le moyen; l'industrie le but. Ainsi que l'invention recourt au crédit, mais que ce dernier, sans génie créateur, est sans force, de même, si l'industrie, pour prendre son essor, a besoin du concours des capitalistes, aussi est-elle faussée et devient-elle stérile, dès que, réduite au rôle secondaire, elle sert de prétexte aux transactions les plus trompeuses
Source : Gallica

Considérations sur l'organisation du travail…

Pourquoi ne serait-il pas appelé à gérer la fortune des travailleurs? Pourquoi n'exigerait-il pas le dépôt, dans ses caisses, d'une partie du salaire de chaque jour, augmenté d'une prime, patente nouvelle, proportionnée à l'importance de chaque entreprise, basée sur le nombre des ouvriers qu'elle occupe, sur la valeur de leur salaire, que paierait le maître ouvrier, l'entrepreneur, le fabricant?
Source : Gallica

Considérations sur l'organisation du travail…

Parce qu'aucun n'avait songé à établir entre la production et la consommation un parallèle sérieux ; parce que le capital qui tendait à se multiplier rapidement, n'avait pas eu pour but le développement d'une industrie utile, son progrès, sa durée, et que, cependant, toutes les forces vives étaient venues se grouper autour de lui, pour élever en commun un édifice sans consistance, dont un seul devait acquérir la jouissance au détriment de tous les autres.
Source : Gallica

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