Résumé

Adolphe Leullier Institutions en faveur des travailleurs… (1848)

L'inaction est un double fléau pour l'ouvrier : elle lui répugne pour commencer, puis il finit par la subir et l'accepter; le vice en est la conséquence. On peut lui rendre le travail; mais lui rend-on l'énergie, la sobriété, l'innocuité? Non ! Il importe donc bien d'assurer la continuité du travail.
A l'aide de l'institution que nous venons de proposer, l'autorité peut se mettre en rapport avec les ouvriers par des préposés chargés de tenir note des opérations effectuées.
Source : Gallica

Adolphe Leullier Institutions en faveur des travailleurs… (1848)

Nul doute que la libéralité privée ne vînt puissamment en aide à une institution qui aurait pour but de suppléer à l'insuffisance temporaire des salaires, qu'elle ne s'associât volontiers aux chances de la bienfaisance exercée sous la forme du prêt pécuniaire accordé comme prime à l'activité. Ce qui glace l'esprit de charité, c'est l'appréhension d'un bienfait mal employé ou d'une offrande insuffisante.
Source : Gallica

Adolphe Leullier Institutions en faveur des travailleurs… (1848)

Les ouvriers ne perdent pas leur salaire, la loi les a privilégiés ; mais ils ne peuvent même pas l'attendre : l'institution que nous proposons les prémunirait contre cette rare éventualité.
Les entrepreneurs sont sans action contre les ouvriers qui désertent spontanément leurs chantiers ; au moyen de la caisse de garantie, ils seraient également prémunis.
« Y aurait-il lieu à la division des ouvriers en plusieurs catégories suivant leur puissance de travail,, avec des salaires gradués de manière à supprimer toutes les éventualités de coalitions capricieuses ou de tarifs arbitraires? ».
Source : Gallica

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