Résumé

Benédict Collomb,  La Vérité sur le sort des ouvriers en France… (1842)

“ Dans un livre aussi justement conçu que savamment écrit, un jeune homme, dont nous déplorons tous la perte, Adolphe Boyer, simple ouvrier typographe, s'exprimait ainsi au sujet de la concurrence:
« La concurrence illimitée n'est, pas possible dans le travail ; c'est un rêve , c'est une chimère, et pour s'obstiner à ne pas le voir, il faut être aveugle ou égoiste. » Non-seulément elle est l'ennemie la plus cruelle du travailleur, mais elle tend encore à ramener la nation à un état de misère , de désordre et d'asservissement pire mille fois que l'esclavage antique
”
Source : Gallica

Benédict Collomb,  La Vérité sur le sort des ouvriers en France… (1842)

“ Il ne reste donc à l'ouvrier sur ses vieux jours que le suicide, la charité ou la faim.
Dans les autres classes de la société, plus l'homme vieillit, plus il est honoré et respecté; dans le travail, c'est le contraire, plus l'ouvrier devient vieux, plus il est incapable , délaissé et rebuté.
Accablé par l'infortune et la misère, il ne présente, le plus souvent, qu'un aspect répugnant
”
Source : Gallica

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