Résumé

Proposition sur l'organisation du travail… (1848)

Comme ce faible aperçu ne me permet pas de développer toutes les améliorations et inovations que je crois nécessaires à l'organisation des travailleurs, si le comité du travail pense que je puisse être utile, qu'il me demande, je suis à ses ordres. Pour le bonheur de mes frères, rien ne me coûtera, veille et temps, je suis prêt à le leur donner, et l'abnégation gratuite de moi-même est la seule récompense que j' ambitionne pour le bonheur du véritable principe fraternel du travail.
Source : Gallica

Proposition sur l'organisation du travail… (1848)

Travailleurs, mes frères , reprenez vos travaux ordinaires. Une grande et nouvelle organisation se prépare à l'Assemblée nationale et vous ouvrira un avenir de prospérité et de bonheur; ne vous laissez pas influencer par de perfides conseils , l'étranger profiterait de vos fautes, en s'emparant de vos industries, qui seules font votre richesse , et qui sont la gloire et la prospérité de notre belle patrie. Une partie de la même organisation pourrait avoir lieu pour les ateliers de femmes.
Source : Gallica

Proposition sur l'organisation du travail… (1848)

Une création bien utile qui serait à ajouter au Conservatoire des-Arts et Métiers, c'est un musée renfermant les outils employés dans tous les corps d'arts et de métiers, pour être, selon moi, la bibliothèque instructive des travailleurs; là, ils trouveraient réuni les forces et les moyens qu'emploie l'intelligence humaine dans toutes les industries ; que d'heureuses inovations et de perfectionnements pourraient surgir de ce foyer de lumière ! il faut être ouvrier de coeur pour sentir tout le parli que l'on pourrait tirer de ce livre , toujours ouvert à l'intelligence des vrais travailleurs
Source : Gallica

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