F. Vincent, Plan d'association pour l'amélioration des corporations industrielles (1848)
“ L'ouvrier laborieux appartenant aux corporations attendait patiemment, dans l'anxiété, le résultat des élections, espérant qu'alors on s'occuperait de lui. La majorité des membres de l'Assemblée nationale, il faut bien le dire , n'est pas favorable aux travailleurs. C'est pourquoi les ouvriers ont plus que jamais besoin de s'unir le plus étroitement possible; faire valoir les droits les plus sacrés, ceux de vivre en travaillant, droits formellement acquis et consacrés par plusieurs décrets du Gouvernement provisoire. Pour être forts, il faut être unis, pour être unis, il faut l'association. ”
