Henri de Bourbon Chambord

Résumé

Henri de Bourbon Chambord Lettre sur les ouvriers, 20 avril 1865 (1879)

En présence surtout des difficultés actuelles, ne semble-t-il pas que, fidèle à toutes les traditions de son glorieux passé, la royauté vraiment chrétienne et vraiment française doive faire aujourd'hui, pour l'émancipation et la prospérité morale et matérielle des classes ouvrières, ce qu'elle a fait en d'autres temps pour l'affranchissement des communes ? N'est-ce pas à elle qu'il appartient d'appeler le peuple du travail à jouir de la liberté et de la paix, sous la garantie nécessaire de l'autorité, sous la tutelle spontanée du dévouement et sous les auspices de la charité chrétienne ?
Source : Gallica

Henri de Bourbon Chambord Lettre sur les ouvriers, 20 avril 1865 (1879)

A l'individualisme opposer l'association ; à la concurrence effrénée, le contre-poids de la défense commune ; au privilége industriel, la constitution volontaire et réglée des corporations libres.
Il faut rendre aux ouvriers le droit de se concerter, en conciliant ce droit avec les impérieuses nécessités de la paix publique, de la concorde entre les citoyens et du respect des droits de tous. Le seul moyen d'y parvenir est la liberté d'association sagement réglée et renfermée dans de justes bornes.
Source : Gallica

Henri de Bourbon Chambord Lettre sur les ouvriers, 20 avril 1865 (1879)

Aucune ne se tiendra sans une déclaration préalable, et sans que l'autorité, si elle le juge à propos, ait la faculté d'être présente. Les règlements devront lui être communiqués, et elle aura soin que jamais le but et l'objet des réunions ne puissent être ni méconnus ni dépassés. Laissant une entière liberté aux débats et aux transactions, elle n'interviendra qu'aimablement, et à la demande des deux parties, pour faciliter leur accord.
Source : Gallica

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