Henri de Bourbon comte de Chambord

Résumé

Henri de Bourbon comte de Chambord Lettre sur les ouvriers, 20 avril 1865 (1872)

Les établissements de saint Louis, les règlements des métiers, le système des corporations en sont des preuves manifestes. C'est sous cette égide que l'industrie, française a grandi, et qu'elle est parvenue à un degré de prospérité et de juste renommée qui en 1789, ne l'a laissée inférieure à aucune autre.
Qu'avec le temps et à la longue les institutions aient dégénéré ; que des abus s'y
soient introduits, c'est ce que personne ne conteste.
Source : Gallica

Henri de Bourbon comte de Chambord Lettre sur les ouvriers, 20 avril 1865 (1872)

La liberté du travail fut proclamée, mais la liberté d'association fut détruite du même coup. De là cet Individualisme dont l'ouvrier est encore aujourd'hui la victime. Condamné à être seul la loi le frappe s'il vent s'entendre avec ses compagnons, s'il veut former pour se défendre, pour se protéger, pour, se faire représenter, une de ces unions qui sont de droit naturel, que commence la force des choses, et que la société devrait encourager en les réglant.
Source : Gallica

Henri de Bourbon comte de Chambord Lettre sur les ouvriers, 20 avril 1865 (1872)

A l'individualisme, opposer l'association, a la concurrence effrénée le contre poids de la défense commune, au privilège industriel la constitution, volontaire et réglée des corporations libres.
Il faut rendre aux ouvriers le droit de
se concerter, en conciliant ce droit avec les impérieuses nécessités de la paix publique, et la concorde entre les citoyens et du respect des droits de tous.
Source : Gallica

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