Résumé

Aux ouvriers de Constantine. À mes camarades… (1891)

Les ouvriers de toutes les corporations demandent instamment du travail pour pouvoir donner du pain à leurs familles et ce n'est certes pas parmi eux que se trouvent les opposants au dérasement du Coudiat, mais comme l'exécution de ce projet sera longue à venir, ils voudraient voir, en attendant mieux, commencer la construction des Groupes scolaires, de l' Hôtel-de-ville et la mise en oeuvre d'autres projets non moins utiles qui reposent dans les cartons de la mairie depuis bien des années.
Source : Gallica

Aux ouvriers de Constantine. À mes camarades… (1891)

Au lieu de se laisser duper par les quelques malins qui excitent les ouvriers les uns contre ies autres, la Fédération des Chambres syndicales ferait mieux de soutenir avec plus d'énergie nos revendications légitimes, et tous y trouveraient leur profit, car les Ferrandistes ne pourraient plus nous diviser pour rester les maîtres de la spéculation qu'ils ont tentée sur les finances de la commune.
Source : Gallica

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