Aux ouvriers de Constantine. À mes camarades… (1891)
“ Mes compagnons de travail qui m'ont vu pendant 17 ans partager leurs peines et soutenir hautement leurs revendications, savent que je n'ai ménagé ni mon temps ni mon argent pour parvenir à organiser les corporations ouvrières, seul moyen de leur assurer le maintien des salaires à un prix de journée équitable. ”
