Résumé

François Delarue Lettre à MM. les électeurs patentés du département de la Seine… (1824)

Or, si jamais l'autorité est bien pénétrée de ses véritables devoirs, devoirs qui l'obligent de veiller au bonheur et à la prospérité générale, elle ne balancera plus à donner à la classe, maintenant si nombreuse en France, des commerçans et des artisans, les seules-, les véritables garanties qu'elle a lieu d'attendre de son Roi légitime, autant dans l'intérêt public que dans je sien propre.
Ces garanties, vous le savez, Messieurs, elles reposent tout entières dans les corporations elles maîtrises.
Source : Gallica

François Delarue Lettre à MM. les électeurs patentés du département de la Seine… (1824)

De bonne foi, sommes-nous plus heureux , nous , et la France est-elle plus heureuse parce que quelques prolétaires , toujours très-peu nombreux et cependant si avides de domination, ont accaparé ou accaparent, depuis notre révolution, toutes les branches de cette industrie, monopolisent en quelque sorte le commerce, et ne regardent les autres négocians que comme leurs courtiers ou leurs débitons ?
Source : Gallica

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