François Delarue,  De la Septennalité et de ses conséquences… (1824)

“ En morale, si une vérité jusqu'alors inconnue, est mise en évidence par une main habile, faut-il pour cela croire toutes les autres vérités morales en danger, et rejeter sans examen aucun, la vérité que le génie vient de mettre à la portée de tout le monde? Et en politique enfin, si quelques-uns des articles d'une loi fondamentale peuvent être modifiés en donnant plus de force et plus de stabilité à cette même loi et à son esprit, faut-il crier à la destruction, mettre toutes les passions en mouvement, et leur faire répéter jusqu'à satiété qu'il y a du danger à l'améliorer ? ”
Source : Gallica

François Delarue,  Des Devoirs du médecin, ou Question médico-légale au sujet de Madame de Berry… (1833)

“ Et si cet homme est médecin, de quels termes nous servirons nous pour montrer tout le mépris qu'il se serait attiré en obéissant, contre sa conscience, contre ses devoirs, à la puissance du jour, en opposition même à la loi, pour se faire de gaîté de coeur le complice, l'espion d'un pouvoir qui abuse de sa force et de son caprice pour violer la loi, contre le droit le plus sacré de la société. ”
Source : Gallica

François Delarue,  Du Pouvoir constituant et du principe souverain… (1831)

“ L'immense majorité réside dans vos rangs, la souveraineté du peuple réside elle-même dans la majorité de la nation, n'importe, nous avons voulu du privilége, nous voulons encore pour nous; minorité imperceptible, la souveraineté, le droit d'élire et celui de représenter la nation, et tout cela, parce que nous sommes riches et que vous êtes pauvres ”
Source : Gallica

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