Résumé

François Delarue Des Devoirs du médecin, ou Question médico-légale au sujet de Madame de Berry… (1833)

Et si cet homme est médecin, de quels termes nous servirons nous pour montrer tout le mépris qu'il se serait attiré en obéissant, contre sa conscience, contre ses devoirs, à la puissance du jour, en opposition même à la loi, pour se faire de gaîté de coeur le complice, l'espion d'un pouvoir qui abuse de sa force et de son caprice pour violer la loi, contre le droit le plus sacré de la société.
Source : Gallica

François Delarue Des Devoirs du médecin, ou Question médico-légale au sujet de Madame de Berry… (1833)

Nous accordons le droit au gouvernement de se faire faire un rapport pour s'éclairer dans cette circonstance, afin qu'il prenne en tems et lieu une décision; mais les commissaires qu'il peut-em ployer pour constater en ce cas l'insalubrité des lieux, n'ont pas d'autre mission à remplir que celle de l'examen physique des lieux mêmes, leur mission se borne là. Or, cette mission doit être avouée et hautement proclamée, parce qu'elle n'est pas mystérieuse, parce qu'elle est franche, et que tout médecin peut la remplir sans blesser sa conscience, sans devenir un delateur, sans de venir un espion.
Source : Gallica

François Delarue Des Devoirs du médecin, ou Question médico-légale au sujet de Madame de Berry… (1833)

Si dès-lors, il reste prouvé que le gouvernement, en rendant nulle par la force, et en violant la loi, l'évocation de la cause concernant la du chesse de Berry par une des Cours souveraines du royaume, et ce, en détenant arbitrairement cette duchesse et sans jugement; il faut convenir alors que les moyens employés par le gouvernement pour déconsidérer et abreuver d'outrages une personne , une personne détenue arbitrairement, même duchesse, même reine, est un abus de la force contre le droit et qui rend bien méprisables et les moyens employés et ceux qui les emploient.
Source : Gallica

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