Auguste-Louis-Jules Millard

Résumé

Auguste-Louis-Jules Millard Eloge de M. Legroux, médecin de l'Hôtel-Dieu… (1861)

Après avoir vu des jeunes gens à la fleur de l'âge mourir d'affections épidéroiques contractées au chevet des malades, nous fermons à peine le cercueil de Piedagnel, que, le jour même, un autre médecin éminent de l'Hôtel-Dieu, entouré de l'estime de tous, un maître vénéré et bien cher, nous est ravi avec une effroyable rapidité.
Une voix plus éloquente que la mienne devait témoigner, au nom des médecins des hôpitaux, de la stupéfaction douloureuse et des regrets universels qu'excite la mort imprévue de M. Legroux : mais en ce moment notre secrétaire général mène un deuil de famille
Source : Gallica

Auguste-Louis-Jules Millard Eloge de M. Legroux, médecin de l'Hôtel-Dieu… (1861)

Par un régime meilleur, par une surveillance des plus attentives, par une médication sagement instituée, il sut prévenir ou enrayer les accidents puerpéraux; aussi, même en temps d'épidémie et malgré des conditions défavorables en apparence, ses salles de l'Hôtel-Dieu furent-elles presque constamment respectées.
Plus qu'on ne l'avait fait avant lui, M. Legroux porta aussi sa sollicitude sur les enfants, et par l'allaitement rendu obligatoire, par des soins hygiéniques mieux entendus, il diminua la mortalité dans de notables proportions.
Source : Gallica

Auguste-Louis-Jules Millard Eloge de M. Legroux, médecin de l'Hôtel-Dieu… (1861)

Les matériaux que ce titre mettait à sa disposition redoublèrent son ardeur pour l'étude et lui inspirèrent la légitime ambition de conquérir la place de médecin d'hôpital, pour laquelle il avait des aptitudes particulières. Malgré les exigences d'une clientèle qu'il était pressé de former, il sut fortifier ses connaissances théoriques et cliniques, et la même année, à la suite de brillants concours, il eut le double bonheur d'être nommé agrégé de la Faculté et médecin du Bureau central.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature