Résumé

Louis Gubian Discours prononcé le 26 décembre 1869… (1870)

C'était, ainsi que le lui écrivait le savant secrétaire perpétuel de l'Académie royale de médecine, Pariset, c'était un hommage rendu aux lumières, aux talents, au zèle du docteur Angelot, pour les progrès des sciences médicales. C'est par le concours de tels savants, que peut être remplie la glorieuse mission de servir les hommes et de laisser à la postérité quelques vérités utiles.
Source : Gallica

Louis Gubian Discours prononcé le 26 décembre 1869… (1870)

Si la séparation de ces cœurs qui s'aimaient si tendrement a été déchirante, du moins le souvenir d'une mort qui a été aussi belle que la vie fut honorable, se joint à une pensée sublime d'espérance , pour la rendre moins * cruelle et moins amère; et votre concours, Messieurs, témoignage éloquent de votre sympathie et de votre affectueuse estime pour le savant et l'homme de bien, sera la meilleure consolation que puisse ressentir sa chère famille, justement éplorée.
Source : Gallica

Louis Gubian Discours prononcé le 26 décembre 1869… (1870)

La guérison de plusieurs individus atteints du choléra le mieux caractérisé, prouve que cette maladie, dont l'intensité est souvent si cruelle, est tombée dans le domaine de la science. C'est là une vérité, que l'état de l'hôpital militaire contirme d'une façon irréfragable. En constatant les résultats obtenus, nous devons rendre hommage au zèle et au dévoûment de MM. les officiers de santé militaires, et spécialement à.M. le docteur Angelot, médecin en chef, qui a la direction du service des cholériques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature