Résumé

Georges Audiffrent Réponse à M. de Boureuille au sujet de la question des quarantaines (1866)

Qu'un habitant contaminé de ce lieu soit embarqué , n'ira-t-il pas porter au loin les germes d'une maladie , dont l'explosion, au point d'arrivée, coïncidera en quelque sorte avec sa manifestation au point de départ. Vainement répondra-t-on que la traversée suffit, surtout si elle est un peu longue, pour dissiper le germe de la maladie, le fait suivant prouvera que, dans ces conditions, le navire peut devenir un foyer d'infection, avant même que l'épidémie y ait fait des victimes.
Source : Gallica

Georges Audiffrent Réponse à M. de Boureuille au sujet de la question des quarantaines (1866)

Puisqu'un seul individu affecté de cholérine peut propager le choléra , et que, d'un autre côté , conformément à l'opinion admise par tous les médecins, la maladie débute, dans le plus grand nombre des cas, par une diarrhée dite prémonitoire , il suffira qu'une seule personne, en apparence pleine de santé, mais atteinte de cette diarrhée , pénètre dans un lieu exempt de tout indice de maladie , pour qu'elle y développe une épidémie dont les prodromes pourront pendant longtemps
rester inaperçus du médecin le plus zélé.
Source : Gallica

Georges Audiffrent Réponse à M. de Boureuille au sujet de la question des quarantaines (1866)

Mais établir une pareille exception pour un transport à grande vitesse , qui reçoit, pour ainsi dire à chaque instant, de nouveaux passagers de tous les points de la côte , alors qu'il est bien prouvé par la commission internationale, dont les conclusions sont à cet égard très formelles, qu'un navire peut porter dans son sein les germes d'une épidémie sans qu'ils s'y manifestent par aucun indice apparent, c'est ce que nous ne pouvons comprendre.
Source : Gallica

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