Georges Audiffrent, Réponse à M. de Boureuille au sujet de la question des quarantaines (1866)
“ Qu'un habitant contaminé de ce lieu soit embarqué , n'ira-t-il pas porter au loin les germes d'une maladie , dont l'explosion, au point d'arrivée, coïncidera en quelque sorte avec sa manifestation au point de départ. Vainement répondra-t-on que la traversée suffit, surtout si elle est un peu longue, pour dissiper le germe de la maladie, le fait suivant prouvera que, dans ces conditions, le navire peut devenir un foyer d'infection, avant même que l'épidémie y ait fait des victimes. ”
