Fernand Papillon, Le Choléra indien au point de vue de la géographie médicale et de l’hygiène internationale
“ Les excès, toujours funestes, le sont plus que jamais en temps d’épidémie. Il va sans dire qu’une extrême propreté n’est pas moins indiquée; ce qui l’est peut-être encore plus, c’est le calme et la sérénité de l’esprit. La force morale importe ici non moins que la santé physique. Quand le choléra sévit, les dérangemens intestinaux sont très fréquens, et dans l’immense majorité des cas la maladie survient non pas d’une manière foudroyante, mais à la suite d’une diarrhée qui dure plus ou moins de temps. ”
