Résumé

Gaëtan-Pierre Stanski Les conclusions du Congrès sanitaire international de Vienne… (1875)

Pour prouver que le choléra est contagieux et qu'il se propage par transmission d'homme à homme et nullement à l'aide d'un transport par l'atmosphère, le congrès de Vienne répète l'opinion émise par la conférence de Constantinople et qui est le grand cheval de bataille des contagionistes, c'est-à-dire : que c'est une loi sans exception que jamais une épidémie de choléra ne s'est propagée d'un point à un autre, dans un temps plus court que celui qui est nécessaire à l'homme pour s'y transporter.
Source : Gallica

Gaëtan-Pierre Stanski Les conclusions du Congrès sanitaire international de Vienne… (1875)

Si nous rappelons avec tant d'insistance ces manifestations du choléra que nous pourrions multiplier à l'infini, c'est pour faire voir combien il est facile de forger dans son imagination des règles de conduite du prétendu principe contagieux de l'épidémie asiatique et combien ces règles deviennent niaises, absurdes et ridicules, quand on les ramène à la réalité, autrement dit : quand on les applique à des faits positifs.
Source : Gallica

Gaëtan-Pierre Stanski Les conclusions du Congrès sanitaire international de Vienne… (1875)

Nul doute que, depuis le Moyen Age où l'on torturait les hommes qui se rendaient en quelque sorte coupables d'une prétendue importation d'une maladie épidémique, jusqu'au congrès de Vienne qui ne veut des quarantaines que dans les ports de mer et dirigées contre l'importation par la navigation, on s'est fortement relâché de la rigueur des lois quarantenaires, tout en décidant toujours que les épidémies sont contagieuses ; ce qui prouve, du reste, qu'au fond on est bien moins persuadé de leur transmissibilité d'homme à homme.
Source : Gallica

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