Gaëtan-Pierre Stanski De la spontanéité de la matière dans les manifestations physiques et vitales… (1872)

Pour savoir ce que c'est
que la vie, il faudrait bien connaître toutes les forces et toutes les conditions qui ont concouru à sa création ; mais si la vie, ou les premiers êtres vivants de la terre ont été produits dans d'autres sphères de l'espace, par conséquent dans d'autres conditions que celles qui existent sur notre planète, l'organisation ou la vie est un phénomène cosmique, et comme tel, elle est le résultat des forces matérielles, il est vrai, mais accompli dans un énorme laps de siècles, comme cela arrive avec tous les grands phénomènes et toutes les grandes évolutions de la nature.
Source : Gallica

Gaëtan-Pierre Stanski Les conclusions du Congrès sanitaire international de Vienne… (1875)

Pour prouver que le choléra est contagieux et qu'il se propage par transmission d'homme à homme et nullement à l'aide d'un transport par l'atmosphère, le congrès de Vienne répète l'opinion émise par la conférence de Constantinople et qui est le grand cheval de bataille des contagionistes, c'est-à-dire : que c'est une loi sans exception que jamais une épidémie de choléra ne s'est propagée d'un point à un autre, dans un temps plus court que celui qui est nécessaire à l'homme pour s'y transporter.
Source : Gallica

Gaëtan-Pierre Stanski Nouvelles études sur la spontanéité de la matière… (1873)

Nous ne savons même pas si la matière dans sa nature est unique, ou bien si tous les éléments, que la chimie nous présente comme corps simples, constituent originairement, si nous pouvons parler ainsi, l'essence de la matière. Mais nous constatons d'une manière irrécusable l'existence de quelque chose qui pèse, qui résiste, qui nous éclaire, qui se meut, etc., et que, si ce quelque chose est déplacé, la manifestation du poids, de la résistance, de la lumière, du mouvement, etc., disparaît complétement aussi.
Source : Gallica

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