Résumé

Portrait de Adrien Proust Adrien Proust Essai sur l'hygiène internationale… (1873)

Du moment où il est démontré que la peste, la fièvre jaune et le choléra asiatique ont chacun leur foyer d'origine, que le berceau de ces maladies peut être circonscrit, qu'elles sont susceptibles de quitter ce berceau, qu'enfin elles peuvent être importées, cette importation doit être prévenue par les mesures sanitaires ; l'humanité les commande ; elles sont en droit d'une justice absolue, et chaque gouvernement doit chercher à sauvegarder la santé des individus dont les intérêts lui sont confiés.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Proust Adrien Proust Essai sur l'hygiène internationale… (1873)

Si la peste a suivi en Perse une évolution absolument inverse de celle qu'elle a présentée dans les autres pays, cela tient à ce que la civilisation persane a subi une marche rétrograde. Le progrès n'est pas, en ce moment, la loi de l'humanité en Perse; chaque jour la
pauvreté y est plus grande, et si le sol, le climat, l'élévation du plateau de l'Iran se sont opposés longtemps au développement de la peste, aujourd'hui cette résistance fléchit devant une misère toujours croissante.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Proust Adrien Proust Essai sur l'hygiène internationale… (1873)

L'admirable police des sépultures fut abolie ; ce qu'un faux zèle faisait faire à Constantinople, à Rome, à Milan, dans toutes les métropoles des deux empires, on le fit en Egypte. Les cadavres des martyrs et des fidèles remplirent les maisons, les églises, les cimetières, comme on le fait encore aujourd'hui, et après un siècle ou un siècle et demi, cette nouvelle façon d'honorer les morts fit éclater la peste de Péluse, la plus effroyable épidémie que l'histoire ait signalée jusqu'ici.
Source : Gallica

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