Résumé

Henry Thierry La police sanitaire maritime, d'après le règlement du 4 janvier 1896… (1896)

La cale est le réceptacle naturel des germes pestilentiels, car elle est le fond de la cuvette allongée qui constitue un navire. Au-dessus d'elle, sont les logements, les machines, la cargaison.
Elle se divise en deux étages séparés par un pont, le premier étage est la plate-forme de cale, divisée en compartiments, le second est le fond de cale. Pour qui est descendu jusque-là, la notion du « marais nautique », avec le manque d'air, le méphitisme, l'eau stagnante et putréfiée, devient, comme l'a dit Fonssagrives, « la clef de la salubrité ».
Source : Gallica

Henry Thierry La police sanitaire maritime, d'après le règlement du 4 janvier 1896… (1896)

Tout agent du gouvernement au dehors, tout fonctionnaire, tout capitaine, officier ou chef quelconque d'un bâtiment de l'htat ou de tout autre navire ou embarcation, tout médecin, chirurgien, officier de santé, attaché, soit au service sanitaire, soit à un bâtiment de l'État ou du commerce, qui, officiellement, dans une dépêche, un certificat, un rapport, une déclaration ou une déposition aurait sciemment altéré ou dissimulé les faits de manière à exposer la santé publique, sera puni de mort, s'il s'en est suivi une invasion pestilentielle.
Source : Gallica

Henry Thierry La police sanitaire maritime, d'après le règlement du 4 janvier 1896… (1896)

Les dames de la cour de Louis XIV portaient des robes magnifiques directement sur la peau, sans chemise, — de même tel navire du commerce coquet d'allures et de coloris, au pont reluisant dont chaque cuivre étincelle renferme une cale, un poste de couchage, dont les char mes hygiéniques ont moins d'attraits.
Le lait de chaux devrait prévaloir sur le pot de couleur. L'intérieur des navires y gagnerait en salubrité et
lumière.
Source : Gallica

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