Résumé

Frédéric Borel Frontières et prophylaxie : hygiène internationale (1907)

En résumé, dans la fièvre jaune et dans la peste c'est le navire qu'il faut redouter, dans le choléra ceux qui le montent.
Voici un navire mouillé au large et à bord duquel existe la peste dans sa seule forme dangereuse : une épizootie pesteuse.
Débarquons tous les hommes qui sont à bord et parmi lesquels l'épidémie exerce ses ravages : l'épidémie cessera chez eux. Ceci fait, remplaçons l'ancien équipage par un équipage neuf, et négligeons de prendre aucune mesure contre le navire lui-même; l'épidémie reprendra son action sur les hommes nouveaux.
Source : Gallica

Frédéric Borel Frontières et prophylaxie : hygiène internationale (1907)

Aussi dès que l'épidémie, partant de l'intérieur de la Chine, eût gagné les ports du littoral on assista à l'expansion la plus formidable de la peste que l'histoire des épidémies ait encore enregistrée. Il est vrai d'ajouter que nulle part la maladie n'a fait de grands ravages, bridée qu'elle était dans son action par les progrès en matière d'hygiène. Toutefois elle a pu se promener librement à travers le monde et il n'est peut-être pas à l'heure actuelle de port — même de troisième importance — qui n'ait eu depuis 1896 quelques cas de peste.
Source : Gallica

Frédéric Borel Frontières et prophylaxie : hygiène internationale (1907)

Surveillance sanitaire, tel est le mot qui se répète plus haut chaque fois qu'il s'agit du débarquement d'individus sains, provenant d'un navire infecté de peste ou de choléra. C'est à cette seule mesure que — d'après la Conférence de 1903 — doit se borner notre action future sur les personnes suspectes, c'est cette surveillance sanitaire qui se substituera à l'ancien isolement, maintenant réservé aux malades.
Source : Gallica

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