Gérard de Nerval,
Voyage en Orient
“ Chaque matin, au moment où le soleil sortait de la mer, chaque soir, à l’instant où son disque, envahi par la ligne sombre des eaux, s’éclipsait en une minute, laissant à l’horizon cette teinte rosée qui se fond délicieusement dans l’azur, les matelots se réunissaient sur un seul rang, tournés vers la Mecque lointaine, et l’un d’eux entonnait l’hymne de la prière, comme aurait pu faire le grave muezzin du haut des minarets. ”
