Résumé

Charles Schwilgué Notice sur la vie, les travaux et les ouvrages de mon père… (1857)

«La grande oeuvre, le fruit du génie et du travail qui fera l'admiration: du monde entier, et qui perpétuera votre nom, bien loin de paralyser notre zèle, stimulera, au contraire, notre ardeur pour mériter de plus en plus votre bienveillante et généreuse protection. «A vous honneur et gloire a jamais ! » A quelques jours de là, un ami de mon père, le colonel Rey,directeur de l'arsenal de Strasbourg, qui revenait d'une inspection, apprit, non sans témoigner sa surprise, qu'il avait fait marcher son horloge sans qu'elle eût fonctionnée auparavant.
Source : Gallica

Charles Schwilgué Notice sur la vie, les travaux et les ouvrages de mon père… (1857)

Le nom de Schwilgué brillera désormais dans les fastes de cette magnifique cathédrale à côté de ceux de Werner et d'Erwin; les démonstrations aussi cordiales que bien méritées, dont le vénérable vieillard va être l'objet, de la part des autorités et de ses concitoyens, prouveront à toute la terre que nos villes comme nos provinces et nos provinces comme la France tout entière se lèvent comme un seul homme, quand il s'agit de défendre l'honneur de la nation et de couronner le mérite.
Source : Gallica

Charles Schwilgué Notice sur la vie, les travaux et les ouvrages de mon père… (1857)

Il y avait un temps où l'humanité se sentait le besoin des grandes choses, parce qu'elle avait bien compris son origine et sa destinée. Dieu lui était tout, et tout lui était par Dieu et pour Dieu. C'est dans le christianisme que le pauvre trouvait la résignation, le faible la force, le malheureux des consolations, le père de famille des conseils, le génie ses hautes pensées, l'artiste ses sublimes inspirations.
Source : Gallica

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